jeudi 14 mai 2009

Les Vickings font la peau au marché


De ces temps-ci, je me demande quoi faire avec les sous que je ne dépense plus en dette d'étude. Habitué depuis des années à voir disparaître quelques centaines de dollars par mois dans la chose, depuis que j'ai terminé de payer il y a environ un an, ces sommes restent dans mon compte. J'ai pas de char, pas d'enfants ni de maison et il y des limites dans le nombre de gogosses électroniques que je peux m'acheter. Bref, je me retrouve en situation de surplus budgétaire.

Quelle approche emprunter pour gérer cette opulence momentanée? Je pense que je vais m'inspirer de la Norvège rendue riche par les revenus tirés du pétrole. Plutôt que de flauber cette richesse, la Norvège a mis la majorité de cet argent de côté avec des principes de placement très prudent tout en maintenant un vrai de vrai état providence fort. Là-bas les B.S. sont probablement aussi méprisé qu'ici, à la différence que l'État ne cherche pas à les affamer pour les ramener dans le droit chemin.

Certes, leur fond national a souffert de la récente débacle financière, mais une bonne part de leur pécule était à l'abri des folies du marché.

Roublarde, leur ministre des finances, une vraie de vraie socialiste, a augmenté de 60 milliards les achats en actions du fond national, alors que le prix étaient en chute libre. Résultat : les marchés remontant, cet investissement vient enrichir substantiellement leur bas de laine collectif. Il semble que le socialisme Norvégien ne répugne pas à profiter des ratées du système capitaliste pour assurer son avenir.

Mmmm, je pense que je vais acheter des actions du gouvernement Novégien...



AJOUT : Patrick Lagacé en parle aussi. Je me suis d'ailleurs fendu d'un commentaire.

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