Le blogueur de La Presse, Patrick Lagacé, règle son compte à une enquiquineuse quérulente dans sa dernière chronique « Le siècle des fous ». J'ai comme l'impression que, si la personnalité de la dame est comme il décrit, il n'a pas fini d'en entendre parler. Sérieusement
Il raconte que Ginette est obsédée par une cause et qu'elle harcèle depuis un bout une ribambelle de journalistes à propos d'une :
« [...] histoire sidérante, comme je vous dis, impliquant (tenez-vous bien) un ancien ministre, un ancien ambassadeur américain au Moyen-Orient acoquiné avec les deux clients qui avaient porté plainte contre elle, un réseau de prostitution fait d'immigrantes d'Europe de l'Est, une intrigante ultramédiatisée et l'ex-gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer. »
En passant, l'ancien ministre c'est Denis Coderre et l'intrigante, Julie Couillard. Lagacé omet d'ailleurs certains détails . En effet, la vraie « Ginette » soutient que Julie Couillard a été tenancière de deux bordel de luxe à Montréal et que des responsables gouvernementaux facilitaient l'entrée au pays de prostitués de l'Europe de l'est, victimes d'un réseau international de traite de femmes. Le scénario est juteux! C'est presque avec regret que je constate qu'aucune preuve ne vient l'étayer. La traite des femmes existe au Canada et un bon gros scandale aurait le mérite d'attirer l'attention sur ces situations intolérables.
Lagacé n'y va pas de main morte dans son verdict :
« Puis, j'ai fait des vérifications sur Ginette elle-même. C'est là que j'ai lâché le morceau. Une quérulente, toujours dans le trouble; toujours en train de poursuivre ou de se faire poursuivre. Comme par magie, Ginette a le don de se retrouver dans la ligne de mire du Barreau, de la police ou de clients fâchés. »
Vous pouvez lire sa chronique ici :
Une publication sur la traite des femmes au Canada :
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