L'élection américaine est dans moins d'une semaine et Obama maintient son avance dans les sondages. Le momentum semble être de son bord, il domine dans les médias et pourtant, et pourtant... je l'avoue, j'ai de la misère à y croire. En prévision de la soirée électorale de mardi prochain je me fais des petits scénarios mentaux où c'est McCain qui l'emporte, question, je suppose, de gérer une éventuelle déception.Patrick Lagacé (que je remercie pour sa plogue de ce matin) semble avoir le même gut feeling :
La bonne nouvelle : il est en avance. La bonne nouvelle : il n’est pas mort. La mauvaise nouvelle : ce n’est pas gagné. [..]. Je me dis que ça ne peut pas marcher, qu’il va arriver une crosse. Quel est le problème?
Sommes-nous juste trop habitués à voir des zoufs gagner les élections (là-bas comme ici) ? Pis, pourquoi ça me procure autant d'émotions cette élection américaine alors que la dernière élection canadienne, je m'en suis tapé le coquillard?
Al Gore et John Kerry aussi étaient favoris dans les médias.
RépondreSupprimerMais on connait la chanson. Les artistes pousse pour le vote démocrate, les fermiers vote républicains.
C'est une réalité démographique en Amérique du Nord, les gens ne vont pas voter, sauf par habitude. Et ceux qui ont des habitudes, c'est 'average joe' qui n'en a rien à foutre qu'une pléiade d'artistes supporte Obama, lui, il vote comme son père qui lui, votait pour Regan, Bush Sr et tous les républicains.
Change?
J'vais le croire quand je vais le voir...
C'est vrai que c'est dur de croire que l'inertie sera battue pour une fois.
RépondreSupprimerNote encourageante, l'enregistrement de voteurs bat des records aux USA : 4 américains adultes sur 5 seraient inscrits. Maintenant reste à voir s'ils iront véritablement aux urnes...
Voir sur MSNBC.