J'étais personnellement plutôt sceptique quand à l'efficacité de la stratégie de Québec solidaire pour le soir du débat avec la mise en place d'un site où Françoise David réagirait en direct. Ce n'est pas la première ni la dernière fois que je me serai trompé. Au final, 30 000 personnes s'y sont rendues et 1200 ont posé des questions. On est loin des deux millions d'auditeurs qu'a attiré le combat de basse-cour diffusé sur toutes les chaînes, mais on est aussi très loin d'une assemblée de cinquantes militants convaincus.

La stratégie aura aussi permis à QS de faire valoir des idées que certains médias on même pris la peine de relayer. Par contre, au Devoir, qui serait selon la rumeur un journal d'idées, on a gaspillé la moitié du papier à picosser sur la forme (horreur, des fautes de frappe!)
J'ai beaucoup apprécié le commentaire de Françoise David à Radio-Canada. Elle souligne son étonnement face à l'absence des enjeux écologiques dans les échanges. Elle y voit un manque de vision et de l'irresponsabilité de la part des autres chefs.

Source de l'image : Le Devoir
On ne parle pas ici que de fautes d'orthographe... des erreurs simplettes d'accords en nombre d'un nom commun avec un "les", me semble que ça ne passe pas bien pour une femme qui "aspire à diriger un pays".
RépondreSupprimerIl y avait moyen de contourner le problème de la spontanéité... malgré les ratés, on voit que beaucoup de moyens ont été mis sur le site web... pourquoi ne pas en mettre un peu plus pour embaucher quelqu'un (probablement bénévolement, anyway étant donné que QS peut sûrement compter sur des militants) qui aurait filtré les messages dictés par la principale intéressée, par exemple?
Ah! Je ne dis pas qu'il ne fallait pas en parler de ces fautes. C'est effectivement un faux pas. Mon commentaire critiquait plutôt le fait que l'article du Devoir a dépensé beaucoup d'espace pour en parler, de ça et d'autres questions de forme. La journaliste semble avoir pris beaucoup de temps a appeler les attachés pour avoir des réactions sur ces détails. Le contenu a été peu traité.
RépondreSupprimerD'après ce que je comprends ce n'était pas F. David qui était au clavier. Voir ce billet du blogue de QS